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"Dans la maison", pas grand-chose…
Déception polie devant le dernier Ozon, Dans la maison, qui semble le dernier film pour critiques à s’attirer les louanges d’une presse complaisamment théorique. On a sans doute de la peau de saucisson (de Lyon, bien sûr) devant les yeux, mais voilà, s’il est plus rigoureux et moins provocateur que certains de ses films précédents, le dernier Ozon est aussi plus ennuyeux. D’abord pour...
La Cata Mamma Mia !
Le rideau se lève et déjà les oreilles souffrent. Dans un medley instrumental en guise d’ouverture regroupant les 49 tubes d’Abba en trois minutes, On reconnaît davantage la guitare électrique des plus mauvais karaokés et le clavier synthétique que nos parents nous avaient acheté à Noël en 1985 que les tubes disco et sexy du sacro-saint groupe Suédois. La Halle Tony Garnier n’est...
Resnais l'arme à gauche
Un metteur en scène convoque ses acteurs en les appelant un par un après sa mort pour leur projeter la pièce qu’ils ont jouée, Orphée et Euridyce de Jean Anouilh, jouée par une troupe d’apprentis comédiens en banlieue. Les acteurs vont répéter un à un les dialogues pendant tout le film… La voix-off, elle, appelle un à un les acteurs au générique en répétant la même...
Batman Bof Bof
D’emblée, le ton est donné. Une fois expédiée la mémoire de Harvey Dent, vrai faux héros ambigu sur lequel va se construire tout ce dernier volet, l’ouverture se fait brutale, à travers une séquence de chantage et d’exécution pour militaires de haut vol avant destruction totale de l’avion. Tout le monde est en treillis, la grand méchant porte une sorte de masque à...
Prometheus mini-minimus
Design à la Kubrick, utilisation d’archives cinématographique en 3D, mise en abîme et profondeur de champ vertigineuse, le début de Prometheus augure du meilleur du réalisateur d’Aliens, retournant à ses première amours de science-fiction. D’autant que Michael Fassbaender est comme d’habitude impérial en adroïde sympathique s’amusant de la moralité des humains....
Twixt, et ça ne repart pas !
Il faut se rendre à l’évidence : le Coppola dernière génération pose problème. On avait beau trouver quelques fulgurances fantastiques dans L’Homme sans âge, ce galimatias philosophique était franchement indigeste. On a beau vouloir retrouver la splendeur du noir et blanc de Rusty James dans Tetro, hormis quelques résonances biographiques, ce récit poussif surexposé était bien...
